Blog sur la Risle, cours d'eau Normand, protection et promotion d'un patrimoine exceptionnel.
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mardi 10 novembre 2015
Reprise de l'entretien des berges !
Nous y voila ! Après une saison de pêche, nous reprenons le chemin des bords de Risle. Non plus pour y aller se promener et y pêcher mais bel et bien pour y travailler !

samedi 29 août 2015
Le 06 juin 2015, l'association Club Sedge Saint Martinois, en collaboration avec le Club Mouche APNLE et la Fédération Française de Pêche à la Mouche et Lancer, a organisé une initiation à l'écologie et à la faune invertébrée de notre cours d'eau.

Voici quelques photographies de la journée conviviale que nous avons passée. Dans un premier temps, nous avons étudié avec plus de précision les clefs de détermination de certains insectes et autres invertébrés (trichoptères, éphémères et plécoptères). Dans un second temps, nous avons retrouver le terrain. Nous nous sommes partagé différentes stations. Nous avons collecté différentes larves et insectes adultes. Par la suite, nous avons utilisé des microscopes et nos fraîches connaissances pour déterminer notre collecte.
lien : www.clubmoucheapnle.fr
Vous l'avez reconnu ?
Écrevisse : Pacifastacus leniusculus. Cf. Signal qui es-tu ? https://fr.wikipedia.org/wiki/Pacifastacus_leniusculus


Voici quelques photographies de la journée conviviale que nous avons passée. Dans un premier temps, nous avons étudié avec plus de précision les clefs de détermination de certains insectes et autres invertébrés (trichoptères, éphémères et plécoptères). Dans un second temps, nous avons retrouver le terrain. Nous nous sommes partagé différentes stations. Nous avons collecté différentes larves et insectes adultes. Par la suite, nous avons utilisé des microscopes et nos fraîches connaissances pour déterminer notre collecte.
lien : www.clubmoucheapnle.fr
Vous l'avez reconnu ?
Écrevisse : Pacifastacus leniusculus. Cf. Signal qui es-tu ? https://fr.wikipedia.org/wiki/Pacifastacus_leniusculus
Cette journée s'est terminée par le montage de quelques mouches de pêche.
Pour enfin finir la journée au bord de l'eau pour le coup du soir.
dimanche 26 janvier 2014
La Renouée du Japon (Fallopia japonica) : une herbacée colonisatrice !
La Renouée du Japon ou Renouée à feuilles pointues (Fallopia japonica, autrefois aussi nommée Polygonum cuspidatum ou encore Reynoutria japonica) est une espèce de plantes herbacée vivace de la famille des Polygonaceae originaire d'Asie orientale, naturalisée en Europe dans une grande diversité de milieux humides.
Cette plante herbacée très vigoureuse est originaire de Chine, de Corée, du Japon et de la Sibérie.
Elle est cultivée en Asie où elle est réputée pour ses propriétés
médicinales. Naturalisée en Europe et en Amérique, elle y est devenue
l'une des principales espèces invasives ; elle est d'ailleurs inscrite à la liste de l'Union internationale pour la conversation de la nature des 100 espèces les plus préoccupantes.On la retrouve massivement dans nos départements. Elle est très invasive. Elle est difficile à supprimer.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Renou%C3%A9e_du_Japon
Elle prolifère et cause des dysfonctionnements au sein des écosystèmes :
· Impact sur
la stabilité des berges
Elle favorise les sapements de berges car son système racinaire est peu
développé en dehors des rhizomes, et en hiver, la partie aérienne meurt et
laisse les rives à nu, soumises à l’érosion.
· Impact sur
la flore autochtone
Dans des milieux qui lui sont favorables, elle peut éliminer pratiquement
toutes les autres espèces grâce aux substances toxiques qu’elle secrète, à son
rythme de croissance élevé et à son feuillage abondant, créant un ombrage
inhospitalier pour les autres espèces.
· Impact sur
la diversité
Elle diminue la diversité physique (habitats) provoquant une baisse de la
diversité biologique des milieux. De plus, les animaux (oiseaux, petits
mammifères…) ne s’installent pas dans les massifs denses de renouées.
· Impact sur
le paysage
Les grands massifs de renouée sont synonymes d’uniformisation du paysage.
En période hivernale, dès lors que ses tiges sont desséchées, elle
constitue pour le riverain une disgrâce paysagère.
Une
expansion spectaculaire.
Les renouées se développent très rapidement (croissance pouvant atteindre
quatre à cinq centimètres par jour). Leurs rhizomes forment des réseaux denses
dans le sol, ce qui facilite leur propagation. En Europe, les graines sont
stériles mais les boutures de tiges ou les fragments de rhizomes peuvent être
facilement disséminés par l’eau, les animaux ou l’homme lors de travaux d’aménagement
et ainsi coloniser de nouveaux terrains grâce à sa formidable capacité de
régénération (0,7 g de rhizome suffisent pour donner un nouveau plant).
Un lien vers la Cater Basse-Normandie.
La Cater, La Cellule
d'Animation Technique pour l'Eau et les Rivières.
L'association
a pour vocation générale, l'animation technique dans le cadre de la
restauration, la gestion et la valorisation des milieux aquatiques et humides
et des ressources en eaux superficielles à l'échelle des bassins versants.
http://www.caterbn.fr/mediatheque/images.html?chp_recherche=botanique
jeudi 23 janvier 2014
Truite Fario et Ombre Commun : deux espèces communes sur la Risle
Le
corps de la truite est élancé, la tête relativement grosse et la bouche
largement fendue et armée de petites dents acérées. Elle possède, comme
tous les salmonidés, une nageoire adipeuse entre la dorsale et la
caudale dont les bords sont droits ou peu échancrés. La peau est
recouverte de très petites écailles. On observe de très grandes
variations de coloration et de ponctuation en fonction des bassins
versant et des habitats.
Son caractère rusé et méfiant fait de la truite
une espèce particulièrement recherchée par les pêcheurs. Certains se
consacrent d’ailleurs exclusivement à sa recherche. Toutes les
techniques d’eaux vives conviennent : appâts naturels pour le toc ou le
vairon manié, leurres, mouches artificielles…
Taille légale de capture de 20 à 25 cm selon les milieux
Caractéristiques : Elle est très largement répandue en France métropolitaine.
Taille : de 12 à plus de 30 cm à maturité sexuelle (en fonction du milieu), maximum 80cmPoids : quelques centaines de grammes en moyenne, jusqu’à 8kg
Longévité : rarement plus de 6-7 ans dans la nature
Habitat : Elle fréquente les eaux pures, fraiches et bien
oxygénées des parties supérieures des rivières ainsi que certains lacs
de montagne. Elle supporte difficilement les augmentations de
température. En fonction de son âge, elle n’occupe pas les mêmes
habitats : les juvéniles colonisent les zones peu profondes à courant
modéré alors que les adultes préfèrent les secteurs avec une hauteur
d’eau plus élevée et un courant plus lent, offrant de nombreuses caches
Alimentation : Carnivore, la truite consomme des invertébrés
et des poissons, quelquefois des batraciens. Elle peut adopter deux
modes de chasse : capture de proies qui dérivent dans les zones
courantes ou prospection et chasse à courre dans les zones calmes.
Comportement : Territoriale, elle n’occupe pas les mêmes
espaces en fonction de son activité ; elle alterne entre des zones de
chasse et des zones de repos. Elle possède un caractère migrateur marqué
montaison des adultes pour la reproduction et dévalaison des jeunes
pour coloniser les milieux plus en aval)
Reproduction : La ponte est hivernale (octobre à février),
souvent novembre-décembre dans notre département. Les adultes gagnent
les zones apicales des cours d’eau. Ils recherchent des zones avec un
fond de graviers ou petits galets, une hauteur d’eau faible (15 à 30 cm)
et une vitesse de courant moyenne (40 à 60 cm/s). Ceci correspond aux
plats courants et aux têtes de radiers. La femelle creuse alors un nid
où elle expulse ses œufs (2000 à 2500 par kilo) aussitôt fécondés par le
mâle. Elle les recouvre ensuite de graviers pour les protéger du
courant et des prédateurs. L’incubation est longue (400 degré jour ce
qui correspond à 40 jours si l’eau est à 10 °C) et les alevins ne
sortiront de la frayère qu’une fois leur vésicule résorbée (encore 400
degré jour).
Facteur limitant : Elle est le symbole d’une bonne qualité des milieux
aquatiques. Plusieurs modifications de leur habitat mettent en péril le
maintien du bon état des populations sauvages : Ensablement des cours d'eau qui n'offrent plus un substrat adapté à la reproduction (plantation de conifères, drainage, ...)
Présence d'infranchissable qui empêche l'accès aux meilleurs frayères (seuils, barrages, ...)
Qualité de l'eau notamment le facteur température (augmentation liée à la présence de débits réservés, de plans d'eau, ...).
Ce très beau poisson a un corps fusiforme, élancé et recouvert de grandes écailles. Il est doté d'une petite bouche légèrement inclinée vers le bas et d'une tête pointue. La nageoire dorsale caractéristique, haute et longue lui vaut parfois le nom de "porte étendard". La nageoire caudale est plutôt petite et largement échancrée.
Qualité de l'eau notamment le facteur température (augmentation liée à la présence de débits réservés, de plans d'eau, ...).
Ce très beau poisson a un corps fusiforme, élancé et recouvert de grandes écailles. Il est doté d'une petite bouche légèrement inclinée vers le bas et d'une tête pointue. La nageoire dorsale caractéristique, haute et longue lui vaut parfois le nom de "porte étendard". La nageoire caudale est plutôt petite et largement échancrée.
La coloration de la robe
varie selon les milieux, de gris bleuté à brun-vert. Les flancs sont
argentés avec des reflets irisés plus ou moins ponctués de noir. Le
ventre est blanc et la dorsale violette à rouge orangé rayée de noir.
Combatif, l'ombre commun est un véritable poisson
de sport. Certains pêcheurs vont même jusqu'à se spécialiser dans sa
recherche surtout des moucheurs. Il est particulièrement réceptif à la
pêche à la nymphe (au fil ou à vue). Étant présent sur certains cours
d'eau de deuxième catégorie comme l'Huisne. Il donne un intérêt à la pratique de la pêche en eau
vive jusqu'au 31 décembre.http://fr.wikipedia.org/wiki/Ombre_commun
Taille légale de capture fixée à 30 cm
Caractéristiques : Seul représentant des Thymallidés en Europe
occidentale, il ne colonise pas toutes les rivières de France.
D'ailleurs, les gros ombres autochtones de l'Allier ont participé à la
renommée de cette superbe rivière.
Taille : jusqu’à 50 cm, exceptionnellement 55 cmPoids : 1 kg maximum
Longévité : 5 ans maximum
Habitat : Il fréquente les eaux pures et fraiches. bien oxygénées des rivières à fond de galets, de graviers et de sables.
Selon son âge et son activité, il préférera les rapides, les radiers ou
les plats.
Alimentation : Il se nourrit essentiellement d'invertébrés : mollusques, crustacés, insectes à tous les stades (larves, nymphes, adultes), vers, ...
Alimentation : Il se nourrit essentiellement d'invertébrés : mollusques, crustacés, insectes à tous les stades (larves, nymphes, adultes), vers, ...
Comportement : Sans être vraiment grégaire, il a tendance à se rassembler sur les postes où la nourriture est abondante et facile à capturer.
Reproduction : Elle débute en mars avril lorsque l'eau atteint
9°C. Les frayères se situent souvent en fin des plats courants, à la
limite de l'accélération de l'eau (tête de radier). Les mâles se
disputent les meilleurs emplacements en attendant l'arrivée des
femelles. Ces dernières déposent leurs ovules et les mâles, après les
avoir fécondés, les recouvrent de graviers. Éclosion après 200 degrés
jours et émergence une semaine après.
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